L’Infocontinue – Décembre 2018

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À la recherche de formateurs pour différents secteurs de formation

Le Service aux entreprises du Cégep de Saint-Jérôme est À LA RECHERCHE DE FORMATEURS afin de constituer une banque de candidatures pour les secteurs suivants : 

  • Gestion et administration :
    • Logiciel Acomba
    • Logiciel Sage 50
    • Comptabilité
  • Web et médias sociaux :
    • Langage de programmation (HTML, CSS, Java Script, etc.)
    • Développement de sites Web /Wordpress
    • Stratégie marketing sur les médias sociaux (Facebook, LinkedIn, Instagram, etc.)
  • Éducation :
    • Nous recherchons un orthophoniste-formateur pouvant offrir une formation en stimulation du langage à des techniciens en éducation spécialisée (cliquez ICI pour détails)

Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur candidature à madame Katrine Pilon, conseillère aux entreprises, à la Formation continue, Services aux entreprises et International du Cégep de Saint-Jérôme, à l’adresse courriel suivante : kapilon@cstj.qc.ca 

 


Candidature recherchée : orthophoniste-formateur (trice)

La Formation continue, Service aux entreprises et International du Cégep de Saint-Jérôme est à la recherche d’un orthophoniste-formateur pour l’hiver 2019

Dans le cadre d’une formation offerte en entreprise, nous sommes à la recherche d’un ORTHOPHONISTE-FORMATEUR. La formation sera offerte à des techniciens en éducation spécialisée qui doivent se perfectionner en stimulation du langage pour des  enfants en milieu scolaire.

Exigences :

  • Être membre en règle de l’Ordre des orthophonistes et audiologistes du Québec (OOAQ)
  • Excellente maîtrise de la langue française parlée et écrite
  • Expérience en pédagogie (un atout)
  • Expérience de formation en entreprise (un atout)

Profil recherché :

  • Habilité à communiquer des connaissances théoriques et pratiques à une clientèle adulte
  • Souci de la qualité
  • Esprit de synthèse
  • Autonomie et sens de l’organisation
  • Capacité d’adaptation
  • Approche axée sur le client 

Durée du contrat et horaire de travail :  Contractuel à l’hiver 2019 à raison 3 h/semaine de soir pour un total de 24 h. Dates à déterminer selon votre disponibilité  

Salaire: À déterminer selon expérience   

Lieu de travail: Saint-Jérôme  

Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur candidature à madame Katrine Pilon, conseillère aux entreprises à la Formation continue, Services aux entreprises et International du Cégep de Saint-Jérôme, au plus tard le 19 décembre à 16 h, à l’adresse courriel suivant : kapilon@cstj.qc.ca


Étudiants et employeurs, saviez-vous qu’un Centre d’emploi étudiant est disponible au CSTJ?

Étudiants et employeurs, saviez-vous qu’un Centre d’emploi étudiant est disponible au CSTJ?

Offres d’emploi
Le Cégep de Saint-Jérôme (CSTJ) a créé un Centre d’emploi étudiant mettant à la disposition des employeurs un portail électronique sur lequel ils peuvent diffuser les emplois offerts aux étudiants. Les étudiants peuvent y consulter les emplois disponibles et déposer leur candidature en ligne.

Placement des finissants
Le Centre d’emploi étudiant possède également une banque de finissants provenant des secteurs techniques offerts au CSTJ. Les employeurs intéressés à faire l’embauche de l’un d’entre eux peuvent faire une demande au Service de placement afin d’obtenir leurs coordonnées.

Alternance travail-études
Enfin, le Centre d’emploi étudiant peut aider les employeurs qui désirent faire l’embauche d’étudiants pour la saison estivale grâce au programme alternance travail-études (ATE). Ce programme offre de nombreux avantages aux employeurs, notamment l’accès à un crédit d’impôt applicable aux salaires versés au(x) stagiaire(s) et au(x) superviseur(s) de stage en entreprise.

Pour obtenir plus d’information, nous vous invitons à consulter la section Placement étudiant sur le site Web du CSTJ en suivant ce lien : cstj.qc.ca/placement

 


Conclusion du projet Déclic : les retombées positives d’une collaboration internationale

Conclusion du projet Déclic : les retombées positives dune collaboration internationale
par Catherine Ricard, chargée de projet et conseillère pédagogique

Voilà une belle aventure humaine et professionnelle qui tire à sa fin entre le Québec et le Mali! En effet, après neuf ans de collaboration le projet Déclic se terminera en décembre 2018. De manière officielle, il s’agit d’un projet de transfert d’expertise pédagogique et clinique dans le domaine de la santé. Ce projet mise sur la formation des médecins et des paramédicaux attitrés aux services et aux soins de santé de première ligne dans les Centres de santé communautaire (CSCOM). Le projet financé par Affaires mondiales Canada (AMC) a été mené avec deux partenaires québécois; l’Université de Sherbrooke (UdeS) et le Centre de coopération internationale en santé et développement (CCISD).

Mais à hauteur d’homme, Déclic est constitué d’une multitude d’expériences uniques et d’enrichissement mutuels. Ce projet donne l’opportunité aux employés du Cégep de Saint-Jérôme (CSTJ) d’être en contact avec les réalités, on ne peut plus différentes, de leurs homologues maliens. Ces nombreux échanges ont permis de mettre en valeur leur savoir-faire et d’apprendre du contact avec l’autre. De plus, le simple fait d’être sorti de leur zone de confort en réalisant des mandats différents a été enrichissant.

Toutefois, il faudra bientôt s’habituer à parler de ce projet au passé puisque dans quelques semaines la fin officielle de Déclic sera chose faite.

Le rôle principal joué par le CSTJ pour amorcer un « déclic » dans la formation des professionnels maliens était de supporter une école de santé consacrée à la formation des paramédicaux, l’Institut national de formation en sciences de la santé (INFSS) et ses écoles annexes. Ce support s’est concrétisé à travers différents volets; l’implantation de l’approche par compétences, l’équipement de salles de travaux pratiques, l’élaboration de programmes de formation et des outils pédagogiques qui leur sont reliés, ainsi que par un support à la gestion, aux services de bibliothèque, à la vie étudiante et à l’implantation de services informatiques.

L’expertise du CSTJ, et ce dans plusieurs domaines, a été sollicitée par le biais de visites « terrain » en Afrique, par du support à distance et par des missions de professionnels maliens en sol québécois. Au cours des neuf années qu’aura duré ce projet, des liens étroits de collaboration se sont tissés entre nos deux institutions, mais tout particulièrement, entre les Québécois et les Maliens ayant joint dans cette belle aventure.

Nous écrirons prochainement la fin de l’histoire de Déclic, mais en commencerons peut-être une nouvelle; celle du projet CLEFS permettant l’émergence de Communautés Locales d’Enseignement pour des Femmes et des filles en Santé. En effet, nous avons, tout dernièrement, déposé une demande de subvention auprès d’AMC en partenariat avec l’UdeS et le CCISD pour poursuivre le travail au Mali. Peut-être que les adieux ne seront que des au revoir!


Une nouvelle formation dans le secteur du multimédia : l’AEC en Conception et programmation de sites Web

Une nouvelle formation dans le secteur du multimédia : l’AEC en Conception et programmation de sites Web
par Mélanie Robertson, conseillère pédagogique

La Formation continue, Services aux entreprises et International (FCSEI) lancera à l’hiver 2019 une nouvelle attestation d’études collégiales (AEC) en Conception et programmation de sites Web. Afin de répondre aux besoins des entreprises de la région en lien avec le virage numérique, la FCSEI permettra aux adultes d’acquérir de nouvelles compétences et de devenir des experts en développement de sites Web.

Le monde du numérique se développant à la vitesse grand V, les entreprises, petites, moyennes ou grandes, doivent s’adapter à ce nouveau mode de fonctionnement. Que ce soit pour optimiser leurs processus organisationnels, pour développer leurs activités commerciales ou pour diffuser leurs services, les entreprises doivent adopter de nouvelles stratégies pour rester compétitives.

Selon un rapport1 diffusé par le CEFRIO2, il est démontré que « la transformation numérique en cours dans les entreprises comporte un nombre élevé de défis. Parmi eux, on retrouve assurément celui lié à la logistique, qui requiert d’organiser autrement ses façons de faire si l’on veut tirer profit du commerce électronique. Selon les données colligées par le CEFRIO auprès des entreprises […] il devient impératif que les entreprises du Québec s’organisent de manière à assurer leur caractère concurrentiel et leur croissance dans cet univers particulièrement féroce. »

Les entreprises n’ont donc d’autre choix que de faire appel à des experts pour relever ce défi. Afin de répondre aux besoins de développement de sites Web, transactionnels on non, d’entretien ou de mise à niveau, ce programme d’études permettra aux diplômés de répondre aux besoins des entreprises en main-d’œuvre qualifiée dans le secteur du multimédia.

Un ajout à la carte-programme de la FCSEI
Le travail de collaboration entre l’équipe départementale de la technique en Intégration multimédia et l’équipe de la Formation continue du Cégep de Saint-Jérôme a permis l’implantation de cette nouvelle attestation d’études collégiales3. Ce programme d’études de 1410 heures permettra aux diplômés de devenir des spécialistes. Ils seront en mesure d’intervenir dans toute la chaîne de production d’un site Web; proposer des solutions en lien avec le contenu, le design, la programmation de l’interactivité d’un site Web; effectuer la mise en ligne sur différentes plateformes; proposer et des solutions d’affaires dont des applications transactionnelles.

Un peu d’histoire…
Le Cégep de Saint-Jérôme a été un précurseur dans le secteur du multimédia. En juin 1994, le Cégep anticipait déjà des changements dans le monde des médias et commandait une étude afin de corroborer ce constat. Les résultats confirmèrent la nécessité de développer de la formation permettant l’acquis de qualification professionnelle liée à ce secteur d’activité. En attente d’obtenir l’autorisation ministérielle pour créer un diplôme d’études collégiales – encore inexistant à cette époque – deux attestations d’études collégiales furent élaborées. Une première en 1995, l’AEC en Production multimédia et une seconde en 1997, l’AEC en Développement de productions multimédias interactives et de sites Web.

Une première cohorte en mars 2019
La FCSEI propose ainsi une nouvelle formation en multimédia adaptée au contexte actuel du monde des affaires. La toute première cohorte débutera le 4 mars 2019. Une rencontre d’information aura lieu de 12 décembre 2018, à 18 h. Pour plus d’information, consultez la page Web de ce programme : fcsei.cstj.qc.ca/web

 

1 Portrait de la logistique en commerce électronique au Québec, CEFRIO, octobre 2018
2 Le CEFRIO est un organisme de recherche et d’innovation à but non lucratif qui travaille à transformation numérique du Québec depuis    plus de 30 ans
3 Cette attestation d’études collégiales a été élaborée par le Collège de Maisonneuve


L’infocontinue – Septembre 2018

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Une nouvelle formation offerte dans le secteur de l’alimentation : AEC en Gestion de production culinaire

Une nouvelle formation dans le secteur de l’alimentation conçue pour mieux répondre au marché du travail : une AEC en Gestion de production culinaire
par Erik Laperle, conseiller aux entreprises à la FCSEI

La Formation continue lancera à l’hiver 2019, une nouvelle attestation d’études collégiales (AEC) en Gestion de production culinaire. Ce nouveau programme d’études a été créé afin de répondre à un besoin grandissant d’employés qualifiés dans le secteur de l’alimentation, créneau fort important pour la région des Laurentides.

Issu d’une collaboration avec l’École Hôtelière des Laurentides (EHDL), ce programme est le résultat de la mise en commun de l’expertise de l’EHDL et du Cégep de Saint-Jérôme. En plus de répondre aux besoins des employeurs, cette formation a été élaborée en tenant compte des besoins exprimés par des finissants issus des programmes d’études professionnelles (DEP) du secteur de l’alimentation, désirant développer davantage de compétences liées à la gestion.

L’attestation d’études collégiales (AEC) en Gestion de production culinaire, de courte durée (10 cours totalisant 555 heures), permettra principalement aux finissants de gérer un service de production culinaire.  Le secteur de l’alimentation ayant beaucoup évolué au cours des dernières années, les chefs doivent dorénavant détenir de solides compétences en gestion. Un tel programme permettra de réduire l’écart grandissant entre l’offre et la demande en matière de personnel qualifié dans ce domaine.  À cet égard, Services Québec a émis un avis favorable en lien avec ce nouveau programme d’études.

À terme, les diplômés de ce programme seront principalement en mesure de :

  • Diriger les employés de la cuisine
  • Créer des menus et mettre des plats en marché
  • Assurer la gestion des ressources matérielles de la cuisine
  • Optimiser le rendement de la cuisine
  • Calculer les coûts d’un mets
  • Gérer les commandes des denrées

La première cohorte débutera le 4 février 2019. Une rencontre d’information aura lieu le 14 novembre 2018, 18 h. Pour plus d’information sur cette formation, suivez ce lien : fcsei.cstj.qc.ca/gpc


Service de tutorat

Service de tutorat disponible pour les étudiants de la Formation continue
par Pierre-Luc Tremblay, coordonnateur à la FCSEI

Au cours de son cheminement, un étudiant peut bénéficier de plusieurs mesures d’aide pour le soutenir dans sa réussite. Parmi celles-ci, il y a le service de tutorat.

Ce service est accessible aux étudiants qui en font la demande auprès de leur conseiller pédagogique. Ce dernier organisera des rencontres individuelles entre l’étudiant et son enseignant ou avec un autre étudiant qui réussit bien son cours.

Pour se qualifier, l’étudiant doit en premier lieu ne pas avoir cumulé d’heures d’absence à ce cours; en second lieu, avoir eu au moins une évaluation sommative et enfin, avoir obtenu une moyenne cumulative inférieure à la moyenne.

N’hésitez pas à en discuter avec votre conseiller pédagogique, cela pourrait faire toute la différence dans votre réussite!


Il est où le bonheur, il est où…

Il est où le bonheur, il est où…
par Marie-Aube Simon, conseillère aux entreprises à la FCSEI

On se demande tous, à l’occasion, comment être plus heureux… On se compare à d’autres personnes pour qui le bonheur semble si facile…

En lisant le carnet de réflexions de l’auteur Tal Ben-Shahar, « Conversations avec mon coiffeur », on y découvre des pistes de réflexion sur les façons d’être plus heureux, plus en paix avec soi-même.
Ben-Shahar, également appelé le professeur du bonheur de l’Université de Harvard, étudie et transmet son savoir en lien avec la psychologie positive. Contrairement à la pensée positive, où l’on visualise des choses, où l’on envoie des pensées dans l’univers en se disant que nous aurons plus de chances de les obtenir, la psychologie positive vise plutôt à comprendre, d’un point de vue scientifique, comment renforcer les émotions positives. Selon les bases de la psychologie positive, c’est en renforçant ces bonnes émotions que nous pouvons devenir de meilleurs humains tout en éprouvant une plus grande joie de vivre.

Mais quelles sont ces émotions positives et comment pouvons-nous les renforcer? D’après l’essai de Ben-Shahar, tout réside dans la simplicité, dans les forces que nous possédons en soi et dans les choses qui nous entourent. Grâce à des conversations mensuelles avec son coiffeur, Avi, l’auteur analyse, observe, écoute et apprend de ses actions, de ses conseils sur la vie. Et, pour chacune des situations citées dans le livre, Ben-Shahar appuie les émotions et les conseils par des faits scientifiques.

En lisant l’ouvrage, on s’aperçoit rapidement que plusieurs petites choses du quotidien viennent accroitre notre sentiment de bonheur. Par exemple, l’importance de rencontrer des difficultés dans la vie permet d’affûter et de développer les aptitudes nécessaires pour mieux réussir. Ces expériences difficiles sont autant d’occasions d’apprendre, d’expérimenter et d’évoluer. Et, comme nous pouvons le lire dans l’essai, l’apprentissage tout au long de la vie est l’une des sources de bonheur. S’intéresser et apprendre permettent de mieux faire face aux changements, d’améliorer nos fonctions cognitives en plus d’enrichir nos relations interpersonnelles. Poursuivre l’acquisition de connaissances de toutes sortes contribue à notre bien-être physique et psychologique et nous rend heureux car tous ces apprentissages donnent un sens à notre vie.

Autre source de bonheur : les liens affectifs. À cet effet, le livre cite une étude qui recense les pays présentant le plus haut niveau de bonheur. En tête, on retrouve le Danemark, suivi de la Colombie, du Costa Rica, de l’Australie et d’Israël. Bien que le Danemark et l’Australie semblent être des réponses logiques, on pourrait se questionner sur la présence de la Colombie et d’Israël dans ce classement. Les chercheurs expliquent la présence de ces pays par un seul fait unique : ces pays, bien qu’ils connaissent des problèmes majeurs, mettent l’accent sur les relations personnelles. Les habitants de ces deux pays sont parmi les plus heureux car ils se sentent soutenus par leurs proches, faisant des liens affectifs une priorité.

En lisant ce court essai, plusieurs sources de bonheur sont ainsi présentées de façon ludique, analytique et spirituelle. Ben-Shahar, en nous partageant les réflexions de son coiffeur, nous permet de prendre conscience de certaines de nos actions (positives ou négatives) et offre plusieurs pistes simples permettant d’adopter de nouveaux comportements.

Tel que mentionné dans la préface, Ben-Shahar est devenu célèbre en donnant un cours sur le bonheur à l’Université de Harvard. La première année, huit (8) élèves se sont inscrits au cours et deux (2) d’entre-eux ont abandonné. La deuxième année, 300 étudiants se sont inscrits. La troisième année, 900 étudiants ont suivi le cours faisant de celui-ci le plus populaire de l’Université! C’est en constatant ces chiffres que nous prenons conscience que la question du bonheur est légitime. Que ce soit dans notre vie privée ou au travail, les notions de bien-être sont plus que jamais primordiales à notre bonheur. Paradoxalement, plus la société se croit connectée (avec les appareils mobiles et les réseaux sociaux) et plus elle recherche les fondements du bonheur. La majorité d’entre-nous se questionnons sur les meilleures façons d’être heureux. En parcourant ce livre, un constat simple apparaît : le bonheur vient avant tout… de nous.

 

À lire :

Conversations avec mon coiffeur… pour aimer la vie, Tal Ben-Shahar, Édito, 139 pages, 2017

Tal Ben-Shahar a écrit d’autres ouvrages en lien avec la psychologie positive
http://www.talbenshahar.com/

À regarder :

Documentaire : Happy (sur Netflix), Roko Belic, 1 h15, 2011

Un résumé du documentaire
https://goodiemood.com/resume-du-documentaire-happy-de-roko-belic/

À écouter :

Il est où le bonheur, Christophe Maé
https://www.youtube.com/watch?v=m5qXr9lLdwA