L’Infocontinue – Décembre 2019

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Parce que nous serons tous proches aidants…

Parce que nous serons tous proches aidants d’aînés…
par Erik Laperle, conseiller aux entreprises

Parce que nous serons tous proches aidants… Cette phrase, qui nous interpelle tous individuellement, était le thème officiel de la semaine nationale des proches aidants qui s’est tenue du 3 au 9 novembre dernier, à Québec. De plus en plus de gens doivent apporter de l’aide à un proche qui se trouve dans une situation de vulnérabilité. Que ce soit auprès d’un parent aîné, d’un enfant en difficulté ou d’une personne présentant des problèmes de santé mentale, plus de deux millions de Québécois posent des gestes de proches aidants. De ce nombre, plus de 630 000 personnes consacrent 5 h et plus par semaine au soutien d’un proche. Cela représente l’équivalent d’une journée de travail qui s’ajoute aux heures de travail régulières et aux responsabilités familiales hebdomadaires.  Tout un défi de gestion de notre temps … et de nos énergies!

Qu’est-ce que la proche aidance?
Plusieurs d’entre nous soutiennent un parent aîné régulièrement, mais de façon ponctuelle : accompagner pour des rendez-vous médicaux, aider pour faire l’épicerie, gérer les finances, faire de l’entretien ménager, préparer des repas, etc. Ces gestes se font tout naturellement et plus du tiers des proches aidants assumeraient ce rôle sans en être conscient. Après tout, il s’agit d’aider un proche : quoi de plus naturel.

Lorsque les besoins de nos proches s’alourdissent, que l’aide que nous devons leur procurer devient presque quotidienne, c’est à ce moment que le rôle de proche aidant peut devenir difficile à gérer et que nous nous retrouvons déchirés entre ce que nous souhaiterions faire et ce que notre disponibilité et notre santé nous imposent comme limites. Les conséquences possibles ne doivent pas être sous-estimées : épuisement, difficultés financières, conflits familiaux, problèmes de santé, arrêt de travail, perte d’emploi…  Il est donc très important d’être bien informé et bien préparé à ce rôle de proche aidant puisqu’il affecte toutes les sphères de notre vie.

Les ressources disponibles
Depuis de nombreuses années, des organismes sans but lucratif offrent du support aux proches aidants par le biais de services de soutien, de conseils, de formations et d’activités diverses.  Les réalisations de ces équipes dévouées ont grandement alimenté la réflexion sur la nécessité de mieux reconnaître et encadrer les proches aidants. Voici quelques-uns de ces organismes :

  • L’Appui
    Cet organisme créé en 2009 contribue à améliorer la qualité de vie des proches aidants d’aînés et à faciliter leur quotidien. Chacun des 17 bureaux régionaux soutient les organismes locaux voués au bien-être des proches aidants, et ce, afin d’offrir à ces derniers des services adaptés dans leur milieu.
  • L’Antr’aidant
    Cet organisme contribue à l’amélioration des conditions de vie des proches aidants d’aînés en offrant un lieu d’accueil où ils peuvent obtenir de l’information, des références, du soutien et de l’accompagnement. Il participe activement à briser leur isolement par le biais d’activités de sensibilisation et de formation.
  • Le Regroupement des Aidants Naturels du Québec (RANQ)
    Ce regroupement a pour mission d’améliorer la qualité de vie des proches aidants par des actions de sensibilisation auprès de la population et des pouvoirs publics. Il initie, participe et diffuse des recherches favorisant une meilleure connaissance de la réalité des proches aidants pour ainsi mieux faire connaître leurs besoins et leurs droits.

D’autres organismes tels que La Maison Aloïs Alzheimer et la FADOQ offrent également des services intéressants.

L’implication du Cégep de Saint-Jérôme
L’équipe de la Formation continue, Services aux entreprises et International (FCSEI) du Cégep de Saint-Jérôme travaille en collaboration avec Julie Gravel, psychosociologue et directrice générale de l’Antr’aidant, et propose trois (3) perfectionnements :

Ces perfectionnements permettent aux proches aidants d’enrichir leurs connaissances sur leur rôle et sur les services de soutien disponibles, de briser leur isolement et de mieux comprendre les impacts de ce rôle sur leur vie personnelle. Ils sont disponibles, sur demande, pour tout groupe de 8 personnes et plus. Les organismes intéressés à offrir ces perfectionnements pourraient être admissibles à une aide financière de la part de Services Québec. Ils peuvent s’informer auprès de leur centre local d’emploi des Laurentides.

Colloque  « Il faut prendre soin de ceux qui prennent soin… »
Le 15 novembre dernier, le Cégep a participé au colloque organisé par l’APPUI – Laurentides tenu à Saint-Jérôme. Lors de cet événement, la proche aidance a été identifiée comme un enjeu de santé publique en raison de la hausse importante (23%) prévue du nombre d’aînés dans la population des Laurentides dans les 5 années à venir. La nécessité de poursuivre les actions de sensibilisation a également été soulignée. Ces efforts de sensibilisation doivent visés à :

  • Augmenter le réseau de soutien aux proches aidants
  • Améliorer la reconnaissance sociale du rôle de proche aidant par les gouvernements
  • Développer des formations en gérontologie pour le personnel du réseau de la santé et pour les proches aidants eux-mêmes.

Le thème de cette journée reflétait bien ces constats importants : il faut prendre soin de ceux qui prennent soin…

Pour toute information, n’hésitez pas à communiquer avec l’équipe du Service aux entreprises, par courriel fcsei@cstj.qc.ca ou par téléphone au 450 436-1580 ou 1 8977 450-3273, poste 1654.


Cinq trucs pour un Noël écologique et zéro déchet!

Cinq trucs pour un Noël écologique et zéro déchet!
par Carolane Verreault-Côté, conseillère pédagogique

Noël approche à grands pas et nous sommes de plus en plus nombreux à nous questionner sur l’impact écologique (et économique!) de notre surconsommation à cette période de l’année. Il est absolument possible, lorsqu’on est bien préparé, de surmonter le défi en réduisant notre impact écologique tout en faisant plaisir à nos proches. Voici quelques trucs :

Crédit photo : Alice Achterhof- Unsplash

Tentez de réduire au maximum l’achat de matériaux neufs (et résistez aux rabais alléchants des magasins!), que ce soit pour l’emballage des cadeaux ou même pour la fabrication de cadeaux faits à la main. Vous avez déjà probablement presque tout ce qu’il faut à la maison pour faire de jolis biscuits, pour préparer du sucre à la crème, pour faire un tricot unique ou pour peindre une toile dans laquelle vous mettrez tout votre amour.

Inspiration : https://www.epicerieloco.ca/2017/12/22/emballage-cadeaux-beau-bon-pas-chers-zero-dechet/

 

Utilisez des matériaux recyclés! Votre bac à recyclage contient déjà des boîtes qui vous permettront d’emballer vos cadeaux : boîtes de céréales ou de pâtes alimentaires, papier journal ou vieux magazines qui peuvent devenir du papier d’emballage; un rouleau de papier de toilette que vous pouvez peindre et décorer et dans lequel vous pouvez glisser un petit cadeau, etc.

Inspiration et source des images : https://www.epicerieloco.ca/2017/12/22/emballage-cadeaux-beau-bon-pas-chers-zero-dechet/

 

Fabriquez vos propres guirlandes et décorations de Noël. Utilisez de minces tranches d’orange cuites au four, du popcorn, des branches de sapin et des cocottes que vous enfilerez sur une corde ou que vous disposerez dans le sapin. Faites participer vos enfants (ou les enfants de votre voisin!) et créez un peu de magie des fêtes!

Inspiration et source de l’image : https://lestrappeus.es/dla-bouffe-dans-lsapin/

 

Emballez un cadeau dans un autre cadeau : si vous offrez un vêtement à quelqu’un, utilisez-le pour emballer un second cadeau! Cette technique d’emballage est très populaire au Japon et se nomme le furoshiki. Vous impressionnerez certainement vos proches en la leur présentant!

Lien pour la technique et source de l’image : https://www.lesconfettis.com/furoshiki/

 

Crédit photo : Équiterre

Faites votre propre sapin de Noël à partir de matériaux recyclés. C’est design et écologique! Vous pouvez utiliser une palette de bois que vous découperez et modifierez afin de lui donner la forme désirée. Vous pouvez aussi utiliser un cadre ancien, dans lequel vous disposerez des morceaux divers et originaux en forme de sapin. Vous pouvez également simplement dessiner un grand sapin sur un tableau noir.

La page internet d’Équiterre vous sera très utile pour avoir plein d’idées originales : https://equiterre.org/geste/un-sapin-de-noel-ecolo-ca-se-fabrique

 

Pour terminer, voici un rappel de Recyc-Québec sur ce qui va dans le bac à recyclage et ce qui va dans la poubelle dans le temps des fêtes : https://www.recyc-quebec.gouv.qc.ca/citoyens/mieux-consommer/aide-memoire/fetes-recuperation

Sans oublier le compost … : https://www.recyc-quebec.gouv.qc.ca/citoyens/matieres-organiques/compostage-domestique­

 

Bonne récup ; )))


Présentation de madame Fabienne Coursol, une nouvelle recrue pour Mont-Tremblant et Mont-Laurier!

Présentation de madame Fabienne Coursol, une nouvelle recrue
pour Mont-Tremblant et Mont-Laurier!

Fabienne Coursol, conseillère aux entreprises

Madame Fabienne Coursol s’est jointe, en avril dernier, à l’équipe du Cégep de Saint-Jérôme (CSTJ). Embauchée à titre de conseillère pédagogique, elle partage son temps entre le secteur régulier, la Formation continue et le Service aux entreprises au sein des Centres collégiaux de Mont-Laurier et de Mont-Tremblant.

Plus spécifiquement pour le Service aux entreprises, son rôle est de conseiller, informer et de rendre accessibles aux entreprises situées au nord de la région des Laurentides, des formations développées sur mesure. Fabienne s’assure que ces perfectionnements favorisent la formation de nouveaux employés ou, encore, permettent aux employés déjà en emploi de se perfectionner afin d’augmenter leurs compétences.

Pour ce faire, Fabienne parcourt le territoire et se rend à la rencontre des entrepreneurs de Mont-Laurier et de Mont-Tremblant afin de mieux les connaître et leur offrir des formations à leur image. De plus, afin d’accroitre les possibilités de rencontres, elle s’est jointe à l’équipe de la Maison de l’Entrepreneur de Mont-Laurier, un organisme créé en 2019, dont le mandat est de fournir du support aux entreprises de la région. Ce concept, mis de l’avant par les organisations de développement économique du territoire de la MRC d’Antoine-Labelle, vise à optimiser les ressources et services mis à la disposition des entrepreneurs des 17 municipalités du territoire.

Sur place tous les mardis, Fabienne accueille avec plaisir les entrepreneurs qui s’y présentent et répond, entre autres, à leurs besoins de formation. Dans le contexte actuel de pénurie de main-d’œuvre, le CSTJ a à cœur de soutenir les entreprises dans leurs stratégies de recrutement et de rétention et Fabienne, par sa nouvelle présence sur le territoire, y contribue de façon concrète et dynamique.

Portait de Fabienne
Titulaire d’un baccalauréat en enseignement professionnel de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, Fabienne a acquis non seulement les compétences pédagogiques nécessaires à l’enseignement, mais a, également, développé les aptitudes nécessaires au rôle de pédagogue dans la formation de la main-d’œuvre. Membre de l’Ordre des infirmières et infirmiers auxiliaires du Québec depuis 2002, elle a exercé la profession d’enseignante en formation professionnelle dans le secteur de la santé pendant près de 11 ans. Au cours de ces années, elle a, entre autres, collaboré à la rédaction du cadre d’évaluation des apprentissages et des épreuves ministérielles d’un programme d’études professionnelles pour le Ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur.

Elle complète actuellement un M.B.A. en gestion des entreprises à l’Université Laval.

La Formation continue, Services aux entreprises et Internationale (FCSEI) est fière d’accueillir dans son équipe une conseillère qualifiée, professionnelle et qui partage les valeurs du CSTJ.

Bienvenue à toi Fabienne!


Salon de l’emploi pour les finissants de l’EAC en Assurance de dommages

Le 8 octobre dernier avait lieu le Salon de l’emploi des finissants de l’attestation d’études collégiales en Assurance de dommages. Sous la formule d’un « 5 à 7 », employeurs, enseignants et étudiants étaient conviés à l’agora du Cégep de Saint-Jérôme pour une activité de réseautage.

Cet événement avait comme objectif de mettre les étudiants en contact avec les employeurs du domaine de l’assurance. Les 26 finissants ont eu l’opportunité d’échanger avec des experts du milieu et offrir leur service dans l’espoir d’entamer une nouvelle carrière et ainsi de mettre en pratique les compétences acquises tout au long de leur formation.

Organisé par les étudiants dans le cadre du cours Prise en charge de sa carrière, tout le succès de ce salon repose sur l’organisation de cette soirée empreinte de professionnalisme dont tout le mérite revient aux étudiants.

Félicitations aux étudiants pour la réussite de ce salon ainsi que de leur persévérance dans le cadre de leurs études. Nous remercions les employeurs, les étudiants et les enseignants pour leur participation.

 


L’Infocontinue – Septembre 2019

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En pénurie d’évaluateurs fonciers au Québec, la FCSEI intervient et offre une formation spécialisée au Centre collégial de Mont-Tremblant !

En pénurie d’évaluateurs fonciers au Québec, la FCSEI intervient et offre une formation spécialisée au Centre collégial de Mont-Tremblant!
Par Pierre-Luc Tremblay, coordonnateur

AEC Évaluateur-estimateur en bâtiment

De nombreuses municipalités du Québec vivent depuis quelques années une importante pénurie d’évaluateurs fonciers qualifiés. Ces derniers ont la responsabilité de dresser un portrait de la valeur des immeubles dans un but de taxation scolaire et municipale. Ils exercent ainsi un rôle important pour les municipalités qui ont l’obligation légale (selon la Loi E-16) de procéder à ces évaluations selon des normes établies.

Malgré de nombreuses tentatives de recrutement, la MRC des Laurentides à de la difficulté à combler les postes vacants et ce, depuis plusieurs années. Pour madame Nancy Pelletier, directrice générale de la MRC des Laurentides, le constat est simple :« Le bassin de candidats possédant une formation dans le domaine est trop petit, voire inexistant et les nombreuses retraites actuelles et à venir augmentent les postes à combler. »

Aux prises avec cette problématique, la MRC a interpellé le Cégep de Saint-Jérôme (CSTJ), partenaire régional en enseignement supérieur. Devant cet enjeu exprimé par la MRC, la Formation continue, Services aux entreprises et International (FCSEI) du CSTJ a mis l’épaule à la roue afin de trouver un moyen de résoudre cette situation. Une recherche dans le réseau collégial a permis de constater qu’une attestation d’études collégiales (AEC), portant sur le thème de l’évaluation et de l’estimation en bâtiment, était offerte par le Collège LaSalle. Dès lors, le CSTJ a signé une entente avec ce Collège et a entrepris les démarches afin de rendre accessible cette formation aux adultes de la région des Laurentides. Cette AEC permettra aux futurs diplômés d’intervenir dans les deux sphères d’activité soit l’évaluation foncière et l’estimation immobilière. Selon les données recueillies par Emploi-Québec, les perspectives d’emploi dans ces domaines sont qualifiées de bonnes. Le salaire moyen est de 26,44 $/ heure.

Cette formation sera offerte au Centre collégial de Mont-Tremblant dès le mois d’octobre. Afin de permettre à des personnes déjà en emploi de prendre part à celle-ci, tout en maintenant leur lien d’emploi, un horaire adapté a été prévu. Les cours seront offerts à raison de 3 soirs par semaine ainsi que les vendredis en journée. La formation de 1 230 heures est constituée de 20 cours. Une approche pratique s’approchant de la réalité du marché du travail sera privilégiée. Les visites de chantiers de construction et de bâtiments seront donc nombreuses. Afin d’appliquer et de valider les compétences acquises tout au long de la formation, un stage de 120 heures en entreprise est prévu à la fin du programme.

Pour plus d’information, nous vous invitons à consulter la page web du programme. Quelques places sont encore disponibles pour la formation débutant le 21 octobre prochain. N’hésitez pas à communiquer avec nous : 1 877 450-3273 ou 450 436-1531, poste 1651.


La francisation dévoilée! Présentation de l’équipe et des nombreux services offerts en francisation

La francisation dévoilée!
Présentation de l’équipe et des nombreux services offerts en francisation

La région des Laurentides se développant à vitesse grand V, elle devient de plus en plus une terre d’accueil intéressante pour les personnes immigrantes et les allophones d’autres pays, d’autres provinces, d’autres villes… La diversité de ses industries, la beauté et l’abondance de ses ressources naturelles ainsi que la qualité de vie et de ses services en font une région fort attrayante.

Les personnes immigrantes ont des besoins bien spécifiques lorsqu’ils arrivent dans la région. Afin que ces gens s’intègrent mieux socialement et professionnellement, l’une des étapes importantes est l’apprentissage de la langue française. Depuis l’an 2000, la Formation continue, Services aux entreprises et international (FCSEI) du Cégep de Saint-Jérôme (CSTJ) offre en partenariat avec le MIDI (Ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion) des cours de français langue seconde à ces personnes. Au fil du temps, les offres de formation se sont diversifiées et l’équipe de formateurs, animateurs, enseignants, s’est élargie. Permettez-nous de vous présenter les membres de l’équipe et les services offerts…

Maïdy Ortega, responsable de la francisation et Catherine Labelle, agente de soutien administratif

Depuis février 2019, madame Maïdy Ortega est la personne responsable de la francisation au sein de la FCSEI. Cubaine d’origine, néo-Québécoise depuis 2001, elle s’est jointe à l’équipe de la francisation du Collège en 2008. Elle a occupé le rôle d’animatrice, d’enseignante, d’agente d’intégration cela, sous la supervision de Suzanne Filion (qui a récemment choisi de bénéficier d’une retraite bien méritée!). À elle seule, Maïdy est une source d’inspiration pour ces nombreuses personnes qui veulent se tailler une place au sein de notre société.

Maïdy travaille en étroite collaboration avec madame Catherine Labelle, agente de soutien administratif depuis plus de 6 ans. À elles deux, elles accueillent et guident les personnes immigrantes et les allophones afin de bien cibler leurs besoins et de les diriger vers les différents services disponibles.

Cours de base en français langue seconde : programme d’intégration linguistique pour les personnes immigrantes offert par le MIDI
Comme première étape, les personnes immigrantes ont la possibilité de bénéficier de cours de français offerts par le MIDI (FIA et FIPA). Ce dernier gère le recrutement, les inscriptions et l’embauche des enseignants et, de son côté, l’équipe du Collège, coordonne la diffusion de ces cours tout en accompagnant les étudiants.  La FCSEI accueille plusieurs groupes par session. Une équipe d’enseignants expérimentés se partage les tâches d’enseignement secondée par trois animateurs.

Valérie Levert, enseignante, Alicia Flores, agente de liaison et Nathalie Honoré, conseillère en emploi du CIE des Laurentides

Cours de français lié au travail pour personnes non francophones afin de faciliter l’intégration sociale et professionnelle offert par la FCSEI
En collaboration avec Services Québec, la FCSEI offre une formation aux personnes immigrantes et allophones ayant acquis un niveau intermédiaire ou avancé en français oral et écrit. En plus de poursuivre l’apprentissage de la langue française, cette formation outille les étudiants dans leur intégration au sein de la société ainsi que sur le marché du travail. Des activités d’exploration de divers domaines et deux stages en entreprise permettent aux étudiants de se familiariser avec le marché du travail. Au-delà de l’équipe administrative constituée de Maïdy et de Catherine, les étudiants peuvent compter sur Valérie Levert, enseignante de français langue seconde, sur Geneviève Lapointe-Larouche, agente d’intégration et sur Alicia Flores, agente de liaison (nouveau service). Le rôle de cette dernière sera de cibler des entreprises de la région afin de permettre aux étudiants d’explorer divers milieux de travail et éventuellement, de trouver des stages en entreprises. Une collaboration avec madame Nathalie Honoré, conseillère en emploi du CIE (Centre d’intégration en emploi) des Laurentides prend également place afin d’aider les étudiants à se trouver un emploi.

Julie Leclair et Jean-Pierre Hellebaut, formateurs

Perfectionnement en français langue seconde offert en entreprise par la FCSEI
Maïdy endosse son rôle de conseillère aux entreprises lorsque vient le temps d’offrir des perfectionnements sur mesure aux entreprises de la région. Ces dernières font appel aux services aux entreprises afin d’offrir à leurs employés des cours de français. Nos formateurs expérimentés prennent alors la route et parcourent la région pour se rendre directement dans les entreprises afin d’offrir des formations, privées ou de groupes, adaptées aux besoins spécifiques de chaque individu. Notre équipe volante est constituée d’une dizaine de formateurs dont Julie Leclair et Jean-Pierre Hellebaut, deux formateurs expérimentés, polyvalents et très appréciés des étudiants, qui font partie de l’équipe depuis plus de 10 ans.

La FCSEI est non seulement fière de son équipe de francisation, mais elle est ravie de constater le cheminement et l’intégration de ces personnes, car au-delà de l’apprentissage de la langue française, elle a à cœur le développement de l’humain. La FCSEI est heureuse d’être à la fois témoin et actrice dans l’évolution et l’épanouissement de ces étudiants au cours de leur passage au CSTJ.

Quels que soient les besoins en francisation, l’équipe de la FCSEI a les compétences pour offrir la formation adéquate et l’accompagnement nécessaire. N’hésitez pas à communiquer avec l’équipe par courriel : francisation@cstj.qc.ca ou par téléphone 1 877 450-3273 ou 450 436-1580, poste 1652.

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Prochaine formation

Un nouveau Cours de français de niveau intermédiaire/avancé, lié au travail, pour personnes non francophones débutera le 23 septembre prochain. Plusieurs rencontres d’information sont prévues – Cliquez ici pour plus d’information


Le jeu vidéo, un outil pédagogique ?

Le jeu vidéo, un outil pédagogique ?
Par Carolane Verreault-Côté, conseillère pédagogique

Selon un article paru dans la Revue des sciences de l’éducation, « le jeu motive l’apprenant, structure et consolide les connaissances, favorise la résolution de problèmes et influence le changement des comportements et des attitudes des jeunes. »[1] Il constitue, entre autres, une motivation puissante en contexte d’apprentissage. Cette motivation est nourrie par le sentiment d’engagement, le plaisir et la compétition qui stimulent l’apprentissage chez l’étudiant. Leurs recherches prouvent que « les jeux ont un impact positif sur la manière dont les apprenants construisent des schémas, ce qui leur permet de mieux résoudre un problème, de visualiser un concept, d’établir des liens, etc. Ainsi, le jeu permet aux apprenants d’assimiler une nouvelle matière et de nouveaux concepts de façon plus intuitive »[2].

Conscients que le jeu vidéo offre des avantages dans la motivation et l’apprentissage des étudiants, de plus en plus de concepteurs se sont lancés dans des collaborations avec les représentants des commissions scolaires, des collèges et des universités. Plusieurs jeux dits « sérieux » ont ainsi été créés dans lesquels le joueur progresse lorsqu’il utilise à bon escient les connaissances du domaine, objet de l’apprentissage visé. »[3]

Le Cégep de Saint-Jérôme entre en jeu…
Parlant de jeu « sérieux », le Cégep de Saint-Jérôme propose, dans le cadre de l’attestation d’études collégiales en Technologie des véhicules électriques, l’utilisation du programme interactif de simulation Electude. Celui-ci permet aux étudiants de se former, de façon ludique, tout en leur permettant de continuer à travailler à temps plein.

Electude contient une multitude de modules qui amène, par exemple, l’étudiant à sélectionner et à assembler correctement les composants d’un système de propulsion électrique fonctionnel. L’enseignant peut suivre, en ligne, le cheminement et la progression des étudiants. Des simulations virtuelles aident ces derniers à réaliser une simulation réelle. Electude mise sur l’interactivité à partir d’une image tridimensionnelle permettant des mises en situation de diagnostic et l’acquisition et l’approfondissement des connaissances théoriques.

L’apprentissage de l’histoire par le jeu
Outre les plateformes scolaires, plusieurs jeux vidéo recèlent des informations pouvant servir comme outils d’apprentissage. Ainsi, l’une des applications fort intéressantes qu’offrent les jeux vidéo est la représentation très précise des différentes ères historiques, de leurs monuments et de leurs personnages. Ainsi, des jeux tels Tomb Raider, God Of War ou Assassin’s Creed se sont démarqués pour la dimension ludique jumelée aux dimensions archéologique, mythologique ou historique qu’ils peuvent comporter.

Plus spécifiquement, les différents opus de la série de jeux vidéo Assassin’s Creed, créés par la firme montréalaise Ubisoft, « explorent une variété de contextes historiques. Parmi ceux-ci, notons : la Troisième Croisade, la Renaissance italienne, l’Ère coloniale, la Révolution française et l’Ère victorienne. »[4]  Les faits historiques, présentés dans ce jeu, détaillés telles des répliques quasi-réelles, permettent de croire que son utilisation, dans un cours d’histoire par exemple, serait tout à fait appropriée en guise de complément d’apprentissage.

La cathédrale Notre-Dame de Paris, modélisée dans le jeu Assassin’s Creed Unity Photo : Ubisoft

En plus de servir d’outil pédagogique, ces jeux peuvent avoir un rôle sociétal insoupçonné de par la justesse de leurs représentations. À cet effet, de nombreux médias dans le monde ont souligné que le travail effectué par Ubisoft Montréal, dans son jeu vidéo Assassin’s Creed pourrait être fort utile. Plus spécifiquement, la précision et les détails apportés à la réplique de la Cathédrale Notre-Dame-de-Paris, tant dans son environnement extérieur qu’intérieur, serviront le travail des architectes qui devront remettre la Cathédrale à neuf suite à l’incendie majeur qui l’a ravagée en avril 2019[5]. Les médias ont rapporté que cette réplique a nécessité deux années de travail et qu’elle est considérée comme l’une des plus détaillées du genre au monde.

Des outils d’apprentissage ludiques accessibles !
L’enseignant qui est prêt à innover dans son cours peut utiliser un jeu déjà existant, par exemple en incluant des notions historiques du jeu Assassin’s Creed à son cours. Une autre option serait d’inclure des quizz de révision tels que ceux proposés par le site Kahoot.it (Kahoot.create pour les enseignants) ou encore les jeux de révision de la langue française que propose le site de l’Office québécois de la langue française (OQLF)[6]. Ajoutons que l’équipe des éditions La Chenelière ont mis sur pied quelques simulations ludiques très efficaces, la plus récente étant la « simulation ENTREPRISE – Les cellulaires ». Celle-ci demande aux étudiants de prendre des décisions en considérant tous les aspects d’une entreprise :  la gestion des ressources humaines, des ressources financières, du marketing, etc.

Et le rôle de l’enseignant dans tout ça?
La preuve n’est donc plus à faire : les jeux sous toutes leurs formes peuvent contribuer largement au processus d’apprentissage, de l’enfance à l’âge adulte. Nous jouons avec nos tout-petits pour leur apprendre à parler, à s’habiller seul ou à compter, et ce processus continue de la maternelle à l’université. Toutefois une constante demeure : un meneur de jeu qui donne les consignes, qui guide les étudiants et qui consolide leurs apprentissages est absolument nécessaire. Si un enseignant intègre un jeu vidéo d’action dans son cours, ou encore un jeu « sérieux », l’apprentissage ne sera bien réussi que grâce aux stratégies qu’il choisira d’utiliser pour que ce jeu permette l’atteinte des objectifs visés.

À VOS MARQUES, PRÊTS, JOUEZ !!!

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Compléments d’information

Le festival Montréal joue qui a lieu de la mi-février à la mi-mars de chaque année depuis sa première édition, en 2012, attire en moyenne 60 000 personnes chaque année. Ce festival fait la promotion de l’univers ludique que peuvent apporter les jeux, « parce que le jeu et le plaisir de jouer sont essentiels à notre développement ».[7] Il nous rappelle que le jeu fait partie de la nature humaine et permet aux participants de découvrir toutes sortes de jeux : jeux de société, jeux vidéo, jeux de rôle etc. Pour son édition 2019, ce festival, qui gagne en popularité, avait pour thème « l’éducation ».

Si vous désirez en savoir davantage sur l’intégration des jeux dans l’enseignement au collégial, nous vous invitons à cliquer ICI afin de lire un article rédigé par Chantal Desrosiers, technopédagogue au Ministère de l’Éducation et de l’Enseignement Supérieur (MEES).

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[1] Sauvé, L., Renaud, L. et Gauvin, M. (2007). « Une analyse des écrits sur les impacts du jeu sur l’apprentissage ». Revue des sciences de l’éducation, numéro 33, page 90.

[2] Idem. Page 98.

[3] Idem. Page 51.

[4] Joly-Lavoie, A. (2017). « Assassin’s Creed : synthèse des écrits et implications pour l’enseignement de l’histoire ». McGill Journal of Education/Revue des sciences de l’éducation de McGill, numéro 52. Page 456

[5] Article « Assassin’s Creed Unity offert gratuitement pour visiter Notre-Dame-de-Paris », Radio-Canada, 17 avril 2019. Visité le 5 juillet 2019.

[6] Jeux linguistiques – Office québécois de la langue française

[7] Issu de la page web du festival Montréal joue, consultée le 3 juillet 2019.


Le Service aux entreprises à la recherche de formateurs

Le Service aux entreprises du Cégep de Saint-Jérôme est à la RECHERCHE DE FORMATEURS afin de constituer une banque de candidatures pour les secteurs suivants : 

  • Bureautique
    • Excel
    • Word
    • Access
    • PowerPoint
    • Outlook
    • Office 365
  • Gestion et administration :
    • Comptabilité
    • Logiciel Sage 50
    • Logiciel Acomba
  • Web, multimédia et médias sociaux :
    • Langage de programmation (HTML, CSS, Java Script, etc.)
    • Développement de sites Web : WordPress
    • Logiciels multimédia : Photoshop, Illustrator et InDesign
    • Médias sociaux : Facebook, LinkedIn, Instagram, etc.
    • Stratégie marketing Web : Google Analytics, email marketing, etc.

Nature du travail :

Le formateur en entreprise, en collaboration avec le conseiller pédagogique, aura comme mandats :

  • Analyse des besoins de formation des clients (entreprises, travailleurs autonomes, organismes à but non lucratif, ministères et municipalités)
  • Rédaction d’un plan de formation
  • Élaboration du matériel de formation (si non existant)
  • Diffusion de la formation dans les locaux de l’entreprise/organisme ou dans les locaux du Collège

Il est à noter que ces mandats de formation sont de nature ponctuelle et exigent des déplacements dans la région des Laurentides (et ailleurs au Québec). Ces formations sont développées sur mesure, sont de durées variables, sont offertes de jour, de soir ou de fins de semaine et sont diffusées de façon individuelle ou en groupe.

Exigences :

  • Diplôme collégial ou universitaire de premier cycle dans un domaine relié aux secteurs de formation nommés ci-dessus
  • Excellente maîtrise de la langue française parlée et écrite
  • Expérience en pédagogie (un atout)
  • Expérience de formation en entreprise (un atout)

Profil recherché :

  • Habilité à communiquer des connaissances théoriques et pratiques à une clientèle adulte
  • Souci de la qualité
  • Esprit de synthèse
  • Autonomie et sens de l’organisation
  • Capacité d’adaptation
  • Approche axée sur le client

Salaire : 45 $ / h pour le volet préparation de la formation et 65 $ / h pour le volet diffusion de la formation

Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur candidature à madame Sylvie Constantineau, au plus tard le 30 septembre 2019,
à 16 h
, à l’adresse courriel suivante : sconstantineau@cstj.qc.ca