Nouvelle AEC au Centre collégial de Mont-Tremblant

Partager cette page à un(e) ami(e)

Votre courriel : * 
Courriel du destinataire : * 
Nom du destinataire : * 
Commentaire (facultatif)

Nouvelle attestation d’études collégiales : Évaluateur-estimateur en bâtiment

Afin de répondre à un besoin exprimé par les MRC de la région des Laurentides, une attestation d’études collégiales en Évaluateur-estimateur en bâtiment sera offerte dès l’automne 2019, au Centre collégial de Mont-Tremblant.

Les diplômés de cette formation seront en mesure d’accéder à des emplois au sein de municipalités et d’entreprises qui ont besoin de main-d’œuvre dans les domaines de l’évaluation foncière et de l’estimation de bâtiment.

La formation débutant le 21 octobre 2019, sera offerte à raison de 3 soirs/semaine et le vendredi. Pour plus d’information, cliquez ICI

N’hésitez pas à communiquer avec nous par téléphone : 450 436-1580 ou  1 877 450-3273, poste 1651, ou par courriel : fcsei@cstj.qc.ca


L’infocontinue – Juin 2019

L’ infolettre de juin 2019 est maintenant disponible. Cliquez ICI pour y accéder

Vous aimeriez recevoir notre infolettre par courriel ? Abonnez-vous à notre liste de diffusion en cliquant ICI


Réussir ses études avec un TDAH


Réussir ses études avec un TDAH,

par Katrine Pilon, conseillère aux entreprises

Qu’est-ce que le TDAH et comment le reconnaître chez l’adulte?
Le trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité aussi connu sous l’appellation TDAH est un problème neurologique qui apparaît durant l’enfance. Ce trouble est lié à des anomalies de développement et de fonctionnement du cerveau. Dans la majorité des cas, il y a une composante héréditaire. Le TDAH n’est pas causé par des besoins affectifs non comblés ou par des problèmes psychosociaux, même s’il peut être exacerbé par ces facteurs. Il n’y a pas non plus de lien entre le TDAH et l’intelligence de la personne.

Les personnes souffrant d’un TDAH ont des difficultés d’attention, d’impulsivité ou d’hyperactivité qui affectent différentes sphères de leur vie (sociale, scolaire et professionnelle). Ce trouble se présente plus souvent chez l’enfant que chez l’adulte, puisque son développement neurologique n’est pas terminé. Il persiste à l’âge adulte chez la moitié des enfants qui présentent cette condition. On estime à environ 4 % la prévalence de ce trouble chez la population adulte. Le TDAH n’est pas plus fréquent chez les garçons que chez les filles, mais il se manifeste différemment. En général, les garçons présentent davantage d’hyperactivité et d’impulsivité tandis que les filles démontrent plus d’inattention.

Chez l’adulte, on parle d’un trouble plus exécutif qu’attentionnel, affectant principalement l’organisation, la planification et la capacité à mener à terme ce qui est entamé. Effectivement, plusieurs symptômes caractérisent l’adulte chez qui le trouble persiste :

  • Distrait par des stimuli extérieurs
  • Prend des décisions impulsives
  • A de la difficulté à cesser une activité ou un comportement même lorsqu’il/elle le devrait
  • Débute un projet ou une tâche sans lire ou écouter les instructions correctement
  • Ne tient pas ses promesses ou ses engagements
  • A de la difficulté à faire les choses dans le bon ordre et la bonne séquence
  • A de la difficulté à soutenir son attention sur une tâche ou une activité de loisir
  • Débute 1001 projets sans jamais les terminer
  • A de la difficulté à organiser et planifier ses tâches et ses activités

Le TDAH et l’impact chez l’adulte en formation
Les études collégiales demandent beaucoup de lecture et d’écriture et exigent d’être concentré sur une tâche parfois pendant un long moment. Comme l’adulte en formation qui a un diagnostic de TDAH a de la difficulté à moduler son attention, cela rend la tâche ardue et a inévitablement un impact sur son apprentissage.

Les sessions au collégial demandent une très bonne organisation et une planification rigoureuse pour réussir. Comme ce trouble chez l’adulte est plus de nature exécutive et touche ces deux sphères (organisation et planification) plus spécifiquement, des difficultés de ce type peuvent donc survenir et mettent en péril la réussite scolaire. C’est pour ces différentes raisons qu’il est important, dès l’admission au collégial, de contacter le Service d’aide à l’intégration des élèves (SAIDE).

Qu’est-ce que le SAIDE peut faire pour aider les adultes TDAH en formation?
Le Service d’aide à l’intégration des élèves (SAIDE) est offert gratuitement aux étudiants ayant des limitations fonctionnelles d’ordre neurologique, physique ou psychologique, qui étudient au secteur régulier ou à la Formation continue du Cégep de Saint-Jérôme. Un rapport d’évaluation qui confirme le diagnostic est toutefois nécessaire pour obtenir ces accommodations.

Le plan d’intervention fourni lors des études secondaires n’est pas suffisant; il faut obligatoirement un rapport formulé par un professionnel reconnu : médecin, psychologue, neuropsychologue, orthophoniste, optométriste, audiologiste ou encore par une infirmière praticienne spécialisée (super infirmière). Si l’étudiant n’a pas de diagnostic et qu’il se questionne quant à son admissibilité à ce service, il peut se rendre au SAIDE directement. Les professionnels sur place pourront l’aider à s’orienter ou du moins, l’accompagner dans ses démarches d’évaluation.

Pour la majorité des personnes ayant un TDAH, la médication ou les stratégies d’adaptation s’avèrent suffisantes à la réussite de leurs études. Toutefois, pour une partie d’entre elles, des mesures d’accommodations scolaires peuvent être nécessaires.

Il est possible de rencontrer une conseillère ou un conseiller qui évaluera la possibilité d’obtenir des mesures d’accommodation scolaire pour les examens (local séparé de la classe ou temps supplémentaire) ou d’autres services (service de tutorat ou de prise de notes) pour procurer de meilleures conditions d’apprentissage.

Par la suite, si la mesure d’aide est accordée, un suivi personnalisé est offert par un ou des professionnels du SAIDE, selon la situation de l’étudiant. Ce processus de rencontres individuelles qui permet de mettre en place les mesures d’accommodement a pour but de faciliter le parcours et augmenter les chances de réussite de l’adulte en formation.

Pour prendre rendez-vous avec le SAIDE, vous pouvez téléphoner au 450 436-1580 poste 5757 ou vous rendre directement au local C-153.

 ________________________

Sources :

  • Nathalie Arbour, orthopédagogue et conseillère en services adaptés, Cégep de Saint-Jérôme

Saviez-vous que…


Subventions pour l’achat de véhicules électriques

Saviez-vous qu’une nouvelle subvention fédérale à l’achat ou la location d’un véhicule électrique est disponible depuis le 1er mai 2019? La combinaison des subventions provinciale et fédérale, pour le Québec, atteint maintenant jusqu’à 13 000 $. Ce montant est déterminé selon différents critères tels que véhicule neuf ou usagé, capacité de la batterie, rechargeable ou non, hybride ou 100 % électrique, prix du véhicule. Pour plus d’information, suivez ce lien : https://www.aveq.ca/toutes-les-subventions.html

Incitatifs proposés par la Ville de Saint-Jérôme
La Ville de Saint-Jérôme encourage l’utilisation de véhicules électriques en proposant aux détenteurs de ce type de voitures des incitatifs tels que :

Bornes électriques au CSTJ
Le Cégep de Saint-Jérôme offre également l’accès à quatre bornes électriques, et ce gratuitement, à ses employés.

Avec ces incitatifs, l’accessibilité des véhicules électriques se voit de plus en plus facilitée. C’est donc le moment de songer à passer en mode électrique!

 


L’expérience d’un enseignant impliqué dans le projet de développement international DÉCLIC au Mali

L’expérience d’un enseignant impliqué dans le projet de développement international DÉCLIC au Mali,
par Catherine Ricard, conseillère pédagogique

Sylvain Marchand, enseignant en analyses biomédicales au Cégep de Saint-Jérôme, s’est impliqué dans le projet Déclic en 2015. Il a appuyé les enseignants de l’Institut national de formation en sciences de la santé (INFSS) au Mali dans la révision de leurs programmes d’études ainsi que dans l’aménagement de laboratoires pédagogiques. Il a également permis l’envoi du matériel de laboratoire usager des anciens locaux du Cégep au bénéfice de l’INFSS. Catherine Ricard, conseillère pédagogique, l’a rencontrée pour recueillir ses impressions sur son expérience de développement international au Mali.

Catherine :
Pourquoi as-tu accepté de te lancer dans l’aventure Déclic?

Sylvain :
« J’ai toujours été curieux de connaître des univers culturels vraiment différents du mien. Je ne parle pas de différences culturelles entre des pays occidentaux, mais celles beaucoup plus importantes, entre nous et des régions comme l’Afrique de l’Ouest.

Je n’étais pas à la recherche active de ce type d’opportunité, mais puisqu’elle m’était offerte, je me suis dit pourquoi pas!  De plus, ma collègue enseignante, Émilie Riopel, intéressée elle aussi par ce projet, souhaitait faire équipe avec un ou une collègue.  Il faut dire que j’aime bien relever d’autres défis que ceux reliés directement à mon rôle d’enseignant. Je suis passionné par l’enseignement, mais je le suis également par mon secteur : la microbiologie. Le fait de pouvoir m’impliquer dans différents projets qui sont liés à mon domaine d’expertise est très stimulant pour moi.

J’étais aussi très curieux de savoir comment je pouvais contribuer à ce projet et être utile dans un environnement aussi différent que celui du Mali. Je dois dire qu’après 4 ans d’implication, j’ai vraiment l’impression que tout le travail réalisé avec mes collègues maliens a porté fruit. C’est très satisfaisant. »

Catherine :
Qu’est-ce que ton implication dans Déclic a changé pour toi?

Sylvain :
« Côtoyer des enseignants et des professionnels maliens m’a vraiment permis de mettre les choses en perspective. Lorsque l’on évolue uniquement dans notre environnement, on a parfois tendance à se concentrer sur ce qui nous semble défaillant et qui nous apparait comme des problèmes. Les conditions ne sont jamais optimales, il y a toujours des insatisfactions sur lesquelles mettre le doigt. Quand j’ai pris conscience de la réalité avec laquelle doivent composer mes collègues maliens, mes perceptions ont vraiment changées.

Par exemple, au début de mon implication, avant de me rendre à Bamako, le Cégep a reçu au Québec une délégation malienne et je leur ai fait visiter nos anciens laboratoires. Cette visite s’est déroulée avant que le nouveau pavillon (K) et les laboratoires actuels ne soient inaugurés. Je dois avouer que je n’étais pas très fier de leur montrer nos anciens laboratoires qui m’apparaissaient désuets. Pourtant, ils étaient vraiment impressionnés, pour eux ces installations étaient EXTRAORDINAIRES!

Une fois à Bamako, j’ai tout compris. Même si je m’y étais préparé, j’ai tout de même été surpris par l’ampleur de leurs besoins et par le chemin qu’ils devaient parcourir pour obtenir des programmes et des installations qui, pour nous, sont minimales.

Bref, cette expérience m’a à la fois rendu fier de notre travail, ici au Cégep de Saint-Jérôme, et elle m’a également permis d’apprécier davantage nos acquis. »

Catherine :
On dit souvent des expériences de coopération internationale qu’elles sont d’abord de grandes expériences humaines, qu’en est-il pour toi ?

Sylvain :
« J’ai rencontré des gens très sympathiques qui sont devenus des amis. Je pense souvent à eux, parfois avec nostalgie.

Sincèrement, je ne m’attendais pas à m’attacher autant! Pour moi, ce sont des gens très courageux et motivés. Ils restent au Mali malgré une situation politique, économique et sociale difficile et tentent de faire progresser les choses. J’ai aussi beaucoup de respect pour les personnes qui ont mis sur pied ce projet. C’est à travers des initiatives comme Déclic que les choses tendent à s’améliorer.

Ce projet m’a fait me sentir utile. J’aimerais rappeler l’importance d’avoir accès à des analyses biomédicales de qualité pour prodiguer des soins de santé efficaces. Il est primordial d’améliorer la situation malienne à ce sujet. Permettre à mes homologues maliens d’accroître leur expertise disciplinaire et pédagogique et d’organiser leurs laboratoires pédagogiques est d’une très grande pertinence à mes yeux. »

Catherine :
Quelles sont les difficultés rencontrées lors de ton implication?

Sylvain :
« Tout d’abord, j’ai réalisé à quel point il était important, mais aussi difficile, de composer avec le manque de ressource. Il fallait souvent que je me casse la tête pour trouver des solutions réalistes et adaptées à la réalité malienne. Mais je dois dire que c’était un véritable travail d’équipe avec les enseignants maliens. Maintenant, je m’aperçois que j’ai développé certains réflexes d’économie de ressources en travaillant avec mes collègues du Mali.

On doit également s’adapter à un autre rythme de travail. Par exemple, pour la plupart d’entre eux, il est important de pouvoir s’arrêter pour la prière ou pour prendre le thé. Ça m’a rappelé que tout ne doit pas être orienté vers la productivité et le travail et c’est, je crois, une très bonne chose!

Finalement, la situation sociopolitique et le conflit actuellement en cours au Mali peuvent être insécurisant toutefois, une fois là-bas, on se sent bien entouré par le personnel du projet à Bamako. Bien que j’aie toujours dû faire preuve de prudence, cela n’a jamais affecté ma motivation. »

Catherine :
Et si on te proposait une nouvelle expérience de coopération internationale?

Sylvain :
« Ce serait oui, sans hésitation! Après mes années Déclic, je me rends compte que je serais passé à côté d’une expérience extraordinaire si je n’avais pas levé la main en 2015!

Ma cousine demeure à Bamako depuis 25 ans et je m’étais toujours demandé pourquoi elle avait fait ce choix. Maintenant, je ne pose plus du tout cette question. J’ai compris! »

Merci Sylvain, pour ton implication et pour ce témoignage. Ce fut un charme de travailler avec toi!

 

Le projet Déclic, d’une durée de 9 ans, s’est terminé en janvier 2019. Il avait pour objectif de contribuer à rendre disponibles, en quantité et en qualité, les ressources humaines de première ligne en santé au Mali. Il a été réalisé en partenariat avec le Centre de coopération internationale en santé et développement (CCISD) et l’Université de Sherbrooke (UdeS) et était financé par Affaires mondiales Canada (AMC).

Pour en savoir plus, je vous invite à consulter la section Développement international de la FCSEI et le site internet du Projet Déclic.

 


Formateurs secteurs Web, multimédias et médias sociaux recherchés

Le Service aux entreprises du Cégep de Saint-Jérôme est À LA RECHERCHE DE FORMATEURS afin de constituer une banque de candidatures pour le secteur de WEB, MULTIMÉDIAS et MÉDIAS SOCIAUX : 

  • WEB
    • Développement de sites Web /Wordpress
    • Langage de programmation (HTML, CSS, Java Script, etc.)
  • MÉDIAS SOCIAUX
    • Facebook, LinkedIn, Instagram, etc.
  • MULTIMÉDIAS
    • Photoshop
    • Illustrator
    • InDesign
    • Lightroom

Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur candidature à madame Katrine Pilon, conseillère aux entreprises, à la Formation continue, Services aux entreprises et International du Cégep de Saint-Jérôme, à l’adresse courriel suivante : kapilon@cstj.qc.ca 


À la recherche d’un/e coopérant/e volontaire à Haïti

Le Cégep de Saint-Jérôme, maître d’œuvre d’un projet international en Haïti, recherche un(e) coopérant(e) volontaire afin de collaborer à la mise en oeuvre de ce projet.  En partenariat avec Éducation internationale, ce projet est réalisé grâce au financement d’Affaires mondiales Canada.  Cliquez sur l’image pour en connaître davantage…


L’Infocontinue – Mars 2019

L’ infolettre de mars 2019 est maintenant disponible. Cliquez ICI pour y accéder

Vous aimeriez recevoir notre infolettre par courriel ? Abonnez-vous à notre liste de diffusion en cliquant ICI


Survivre à l’hiver ou comment garder l’équilibre au Québec à -20 degrés!

Survivre à l’hiver ou comment garder l’équilibre au Québec à -20 degrés!
par Marie-France Ouellette, technicienne en information à la FCSEI

On le sait, c’est connu, on nous le rappelle chaque année, le manque de lumière naturelle nous affecte grandement nous les Nordiques, et ce, de novembre à mars… Ça atteint même les amateurs de sports d’hiver et de température fraîche, avouez-le ; )  L’hiver finit par être dur sur notre système et sur notre vie – tout est un peu plus compliqué. À moins de prendre la décision de nous expatrier vers des paradis tropicaux, nous n’avons pas le choix de vivre avec, alors aussi bien mettre les chances de notre côté pour ne pas piquer du nez!

En plus du manque de luminosité, plusieurs d’entre nous prenons quelques kilos lors de notre hibernation… La tendance veut que nous compensions avec de la comfort food, genre poutine italienne extra fromage pour certains, fondue au fromage accompagnée de pain et de vin pour d’autres, sans parler du pouding chômeur chaud avec de la crème glacée, etc., etc… L’aspect positif de se remplir la panse avec ce type d’aliments n’est que passager, car les principaux effets sont plutôt de nous faire prendre du poids, de nous rendre encore plus léthargiques, mal dans notre peau, sans parler de nourrir les méchants radicaux libres! Et voilà que nous avons peur de nous mettre en culotte courte l’été venu, nous qui en rêvions!

Tout doux avec vous!
Afin de s’offrir la possibilité de passer un hiver agréable, autant que faire se peut, il faut prendre soin de soi, c’est la base (ça, ça vaut d’ailleurs pour toutes les saisons!). Plusieurs s’entendent (scientifiques et autres) pour nous suggérer de développer une étroite relation de dépendance à la dopamine et à l’endorphine, deux hormones liées à notre bien-être. Non non non! Ne cessez pas la lecture de ce texte maintenant, un brin de discipline et hop, que du bonheur!  En fait, tout ce dont nous avons à faire est plutôt simple : dormir suffisamment, faire du sport, aller dehors, bien se nourrir, écouter de la musique, caresser un animal… Votre corps sera si heureux de ces saines et douces activités qu’il vous récompensera en sécrétant ces deux substances chimiques qui vous procureront calme, euphorie, bien-être, motivation, productivité et concentration. N’est-ce pas extraordinaire?

Allez hop! Chaussez vos bottes, enfilez vos crampons, votre gilet le plus chaud, empruntez le chien du voisin. Amenez-le gambader d’un bon pas au moins 30 minutes – en moins de 2, vous n’aurez plus froid. À votre retour, habillez-vous en mou, dégustez votre thé préféré, écoutez votre playlist favorite, tout en vous cuisinant une soupe réconfortante garnie d’aliments nutritifs comme du quinoa, de la courge spaghetti et parfumez aux aromates curatifs tels que le thym, l’ail, le gingembre… Profitez de chacun de ces moments, du sentiment de bien-être qui vous habite lorsque vous le faites… Répétez ce genre d’activité autant de fois qu’il vous est possible de le faire et soyez heureux!

Ne désespérez surtout pas! La lumière du jour est de plus en plus présente, le soleil prend de la force. Le pire est pas mal derrière nous…

Bonne fin d’hiver à tous!

P.S. Si vous avez envie de poursuivre votre lecture, voici des liens vers les sites Internet qui m’ont inspirée…


Répondre aux besoins des employeurs du secteur de l’électrification des transports

La FCSEI s’adapte pour mieux répondre aux besoins des employeurs du secteur de l’électrification des transports dans les Laurentides par Pierre-Luc Tremblay, coordonnateur à la FCSEI

Avec un taux de chômage s’établissant à 5.6% en janvier 2019 dans les Laurentides[i], les entreprises vivent, de façon générale, une pénurie en main-d’œuvre qualifiée. Il devient donc plus facile de se trouver un emploi sans posséder une formation spécifique, voire un diplôme d’études. Cette situation a comme conséquence que les chercheurs d’emplois ne sont pas contraints à augmenter leur employabilité en retournant sur les bancs d’école…Ce phénomène crée un cercle vicieux : les employeurs sont forcés d’engager des gens qui n’ont pas toutes les compétences requises, les employés obtiennent des emplois sans avoir besoin de se former, les employeurs forment sur le « tas » leurs employés, les employés finissent par faire le travail, mais n’obtiennent pas de reconnaissance pour les compétences nouvellement acquises. Au final, tout le monde est un peu insatisfait…

Comment remédier à cette situation? Se former tout en travaillant!
Résolument engagé dans sa communauté, le Cégep de Saint-Jérôme cherche toujours à s’adapter pour répondre aux besoins socioéconomiques de sa région. Ainsi, comme les travailleurs sont trop occupés à travailler et que les entreprises ont besoin d’employés compétents pour assurer leur viabilité, une formule adaptée s’avère nécessaire pour améliorer le sort des employeurs et des employés.

Avec la présence de nombreuses entreprises liées à l’électrification des transports à Saint-Jérôme, et de la présence de l’Institut du Véhicule Innovant (IVI), la FCSEI et la Chambre de commerce et d’industries Saint-Jérôme Métropolitain (CCISJM) ont eu l’idée d’adapter une formation déjà existante en électrification des transports soit, l’attestation d’études collégiales en Technologie des véhicules électriques.  L’objectif ? Rendre accessible aux travailleurs de l’industrie déjà en poste, une formation de qualité et reconnue sans avoir à quitter leur emploi. Ainsi, les entreprises désirant bonifier les compétences de leurs employés peuvent permettre à ces derniers de s’inscrire à cette formation tout en restant en poste.

La formule d’apprentissage en mode hybride
Pour atteindre les compétences prévues par ce programme d’études et obtenir le diplôme, les employés/étudiants suivront leur formation en mode hybride soit en partie en classe et en partie à distance. L’employé/étudiant devra être présent en classe une journée par semaine et il devra, de façon autonome, consacrer du temps à effectuer des travaux liés à sa formation soit, faire des lectures, réaliser des exercices interactifs en ligne et écouter des capsules vidéos, etc. Par ailleurs, il est important de noter que si l’employé/étudiant a déjà acquis des compétences par son expérience de travail, il pourra effectuer un processus d’évaluation afin de faire reconnaître ses compétences et se voir libérer de certains cours du programme. Ce faisant, cette démarche lui évitera de suivre un cours pour lequel la compétence visée est déjà acquise.

L’implication de l’employeur
L’entreprise devra accorder une libération d’une journée par semaine à son employé. Cette libération permettra à ce dernier de suivre la formation, tout en maintenant son poste et donc, recevoir son salaire normalement. À cette fin, afin de réduire le coût en salaire pour l’employeur, l’entreprise recevra une subvention salariale pour l’ensemble des heures du programme d’études.

Si vous désirez obtenir plus d’information cette formation, cliquez ICI.

Avec le vieillissement de la population et la vitalité économique actuelle du Québec, les institutions d’enseignement québécoises doivent faire preuve de créativité pour répondre aux besoins de leur milieu. Heureusement, le CSTJ peut compter sur l’expertise de ses conseillers pédagogiques qui rendent accessibles les programmes d’études aux travailleurs, tout en maintenant élevée la qualité des compétences acquises et la valeur du diplôme qui en découle.

« Le changement n’est pas nécessaire à la vie, il est la vie », Alvin Toffler, écrivain

[i] http://www.stat.gouv.qc.ca/statistiques/profils/region_15/region_15_00.htm