L’Infocontinue – Mars 2019

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Survivre à l’hiver ou comment garder l’équilibre au Québec à -20 degrés!

Survivre à l’hiver ou comment garder l’équilibre au Québec à -20 degrés!
par Marie-France Ouellette, technicienne en information à la FCSEI

On le sait, c’est connu, on nous le rappelle chaque année, le manque de lumière naturelle nous affecte grandement nous les Nordiques, et ce, de novembre à mars… Ça atteint même les amateurs de sports d’hiver et de température fraîche, avouez-le ; )  L’hiver finit par être dur sur notre système et sur notre vie – tout est un peu plus compliqué. À moins de prendre la décision de nous expatrier vers des paradis tropicaux, nous n’avons pas le choix de vivre avec, alors aussi bien mettre les chances de notre côté pour ne pas piquer du nez!

En plus du manque de luminosité, plusieurs d’entre nous prenons quelques kilos lors de notre hibernation… La tendance veut que nous compensions avec de la comfort food, genre poutine italienne extra fromage pour certains, fondue au fromage accompagnée de pain et de vin pour d’autres, sans parler du pouding chômeur chaud avec de la crème glacée, etc., etc… L’aspect positif de se remplir la panse avec ce type d’aliments n’est que passager, car les principaux effets sont plutôt de nous faire prendre du poids, de nous rendre encore plus léthargiques, mal dans notre peau, sans parler de nourrir les méchants radicaux libres! Et voilà que nous avons peur de nous mettre en culotte courte l’été venu, nous qui en rêvions!

Tout doux avec vous!
Afin de s’offrir la possibilité de passer un hiver agréable, autant que faire se peut, il faut prendre soin de soi, c’est la base (ça, ça vaut d’ailleurs pour toutes les saisons!). Plusieurs s’entendent (scientifiques et autres) pour nous suggérer de développer une étroite relation de dépendance à la dopamine et à l’endorphine, deux hormones liées à notre bien-être. Non non non! Ne cessez pas la lecture de ce texte maintenant, un brin de discipline et hop, que du bonheur!  En fait, tout ce dont nous avons à faire est plutôt simple : dormir suffisamment, faire du sport, aller dehors, bien se nourrir, écouter de la musique, caresser un animal… Votre corps sera si heureux de ces saines et douces activités qu’il vous récompensera en sécrétant ces deux substances chimiques qui vous procureront calme, euphorie, bien-être, motivation, productivité et concentration. N’est-ce pas extraordinaire?

Allez hop! Chaussez vos bottes, enfilez vos crampons, votre gilet le plus chaud, empruntez le chien du voisin. Amenez-le gambader d’un bon pas au moins 30 minutes – en moins de 2, vous n’aurez plus froid. À votre retour, habillez-vous en mou, dégustez votre thé préféré, écoutez votre playlist favorite, tout en vous cuisinant une soupe réconfortante garnie d’aliments nutritifs comme du quinoa, de la courge spaghetti et parfumez aux aromates curatifs tels que le thym, l’ail, le gingembre… Profitez de chacun de ces moments, du sentiment de bien-être qui vous habite lorsque vous le faites… Répétez ce genre d’activité autant de fois qu’il vous est possible de le faire et soyez heureux!

Ne désespérez surtout pas! La lumière du jour est de plus en plus présente, le soleil prend de la force. Le pire est pas mal derrière nous…

Bonne fin d’hiver à tous!

P.S. Si vous avez envie de poursuivre votre lecture, voici des liens vers les sites Internet qui m’ont inspirée…


Répondre aux besoins des employeurs du secteur de l’électrification des transports

La FCSEI s’adapte pour mieux répondre aux besoins des employeurs du secteur de l’électrification des transports dans les Laurentides par Pierre-Luc Tremblay, coordonnateur à la FCSEI

Avec un taux de chômage s’établissant à 5.6% en janvier 2019 dans les Laurentides[i], les entreprises vivent, de façon générale, une pénurie en main-d’œuvre qualifiée. Il devient donc plus facile de se trouver un emploi sans posséder une formation spécifique, voire un diplôme d’études. Cette situation a comme conséquence que les chercheurs d’emplois ne sont pas contraints à augmenter leur employabilité en retournant sur les bancs d’école…Ce phénomène crée un cercle vicieux : les employeurs sont forcés d’engager des gens qui n’ont pas toutes les compétences requises, les employés obtiennent des emplois sans avoir besoin de se former, les employeurs forment sur le « tas » leurs employés, les employés finissent par faire le travail, mais n’obtiennent pas de reconnaissance pour les compétences nouvellement acquises. Au final, tout le monde est un peu insatisfait…

Comment remédier à cette situation? Se former tout en travaillant!
Résolument engagé dans sa communauté, le Cégep de Saint-Jérôme cherche toujours à s’adapter pour répondre aux besoins socioéconomiques de sa région. Ainsi, comme les travailleurs sont trop occupés à travailler et que les entreprises ont besoin d’employés compétents pour assurer leur viabilité, une formule adaptée s’avère nécessaire pour améliorer le sort des employeurs et des employés.

Avec la présence de nombreuses entreprises liées à l’électrification des transports à Saint-Jérôme, et de la présence de l’Institut du Véhicule Innovant (IVI), la FCSEI et la Chambre de commerce et d’industries Saint-Jérôme Métropolitain (CCISJM) ont eu l’idée d’adapter une formation déjà existante en électrification des transports soit, l’attestation d’études collégiales en Technologie des véhicules électriques.  L’objectif ? Rendre accessible aux travailleurs de l’industrie déjà en poste, une formation de qualité et reconnue sans avoir à quitter leur emploi. Ainsi, les entreprises désirant bonifier les compétences de leurs employés peuvent permettre à ces derniers de s’inscrire à cette formation tout en restant en poste.

La formule d’apprentissage en mode hybride
Pour atteindre les compétences prévues par ce programme d’études et obtenir le diplôme, les employés/étudiants suivront leur formation en mode hybride soit en partie en classe et en partie à distance. L’employé/étudiant devra être présent en classe une journée par semaine et il devra, de façon autonome, consacrer du temps à effectuer des travaux liés à sa formation soit, faire des lectures, réaliser des exercices interactifs en ligne et écouter des capsules vidéos, etc. Par ailleurs, il est important de noter que si l’employé/étudiant a déjà acquis des compétences par son expérience de travail, il pourra effectuer un processus d’évaluation afin de faire reconnaître ses compétences et se voir libérer de certains cours du programme. Ce faisant, cette démarche lui évitera de suivre un cours pour lequel la compétence visée est déjà acquise.

L’implication de l’employeur
L’entreprise devra accorder une libération d’une journée par semaine à son employé. Cette libération permettra à ce dernier de suivre la formation, tout en maintenant son poste et donc, recevoir son salaire normalement. À cette fin, afin de réduire le coût en salaire pour l’employeur, l’entreprise recevra une subvention salariale pour l’ensemble des heures du programme d’études.

Si vous désirez obtenir plus d’information cette formation, cliquez ICI.

Avec le vieillissement de la population et la vitalité économique actuelle du Québec, les institutions d’enseignement québécoises doivent faire preuve de créativité pour répondre aux besoins de leur milieu. Heureusement, le CSTJ peut compter sur l’expertise de ses conseillers pédagogiques qui rendent accessibles les programmes d’études aux travailleurs, tout en maintenant élevée la qualité des compétences acquises et la valeur du diplôme qui en découle.

« Le changement n’est pas nécessaire à la vie, il est la vie », Alvin Toffler, écrivain

[i] http://www.stat.gouv.qc.ca/statistiques/profils/region_15/region_15_00.htm


L’approche Jeux d’enfants : le bilan d’une décennie d’activités

L’approche Jeux d’enfants : le bilan après une décennie d’activités
par Katrine Pilon, conseillère pédagogique à la FCSEI

Depuis plus de 10 ans, le service de la Formation continue, Services aux entreprises et International (FCSEI) du Cégep de Saint-Jérôme est mandaté par la Fondation Lucie et André Chagnon et Teaching Strategies inc. pour offrir la formation L’approche Jeux d’enfants aux intervenantes de la petite enfance.  Le Cégep de Saint-Jérôme est le mandataire exclusif pour l’ensemble de la francophonie mondiale.

Cette approche américaine a été déployée dans plusieurs pays à travers le monde. Elle est reconnue pour sa qualité, sa simplicité, l’efficacité de ses outils ainsi que pour son approche positive qui favorise l’implication des intervenantes et des parents dans le processus de soutien au développement des jeunes enfants. Il s’agit d’une approche d’intervention précoce visant à permettre aux enfants de 0 à 5 ans de développer leur plein potentiel en mettant l’accent sur le jeu et la relation entre l’enfant et l’adulte.

Au Québec
Depuis la mise en place de ce programme, près de 8000 professionnels de la petite enfance (éducatrices, responsables de services de garde en milieu familial, psychoéducatrices, intervenantes en milieux communautaires et dans le réseau de la santé) ont suivi la formation proposée par l’équipe de la FCSEI dans toutes les régions du Québec.

Parallèlement à ce grand déploiement et par le biais de son Service aux entreprises, la formation a également été offerte directement dans les milieux de travail de ce secteur d’activité. Ainsi, ce perfectionnement a été offert dans plus de 50 milieux d’intervention en petite enfance tels que des CPE, des CISSS et des milieux communautaires.

Par la suite, la seconde phase du projet a été d’inclure l’approche dans le milieu de l’éducation. Ainsi, depuis 2016, 15 établissements d’enseignements de niveaux collégial et universitaire ont intégré dans leur programme d’études en Techniques d’éducation à l’enfance et en Psychoéducation, la formation sur cette approche.  À ce jour, plus de 1300 étudiants ont suivi cette formation. À la fin de leurs études, ces derniers seront en mesure d’utiliser l’approche auprès des enfants et de leurs parents.

Nouveau programme gouvernemental
L’approche Jeux d’enfants s’inscrit totalement dans le cadre du nouveau projet annoncé par le gouvernement du Québec  Agir tôt pour la réussite de nos enfants. Ce programme a comme objectif d’implanter des mesures destinées à améliorer la détection et la prise en charge précoces des retards de développement chez les enfants, et ce, avant leur entrée à la maternelle.  La formation de la FCSEI devient donc un outil de perfectionnement pour les intervenantes.

À l’international
Étant l’unique diffuseur pour l’ensemble de la francophonie mondiale, l’équipe de la FCSEI a survolé l’océan Atlantique afin d’établir des partenariats avec nos cousins français!  Fière de son succès, la FCSEI a déployé depuis 2015, la formation dans de nombreuses régions de la France. Plusieurs centaines de professionnelles ont bénéficié de ce perfectionnement de Lille à Lyon, en passant par Paris, Brest, Nantes et Perpignan. De plus, 5 professionnelles ont suivi la formation de formateurs et peuvent ainsi à leur tour, transmettre l’approche aux intervenantes de la petite enfance.

Des pourparlers sont en cours afin de poursuivre le déploiement dans la francophonie. Ainsi, le prochain pays visé par le projet est la Suisse. Jeux d’enfants a décidément le vent dans les voiles!

Afin d’en connaitre davantage sur cette approche et la formation qui s’y rattache, nous vous invitons à visiter notre site Web en suivant ce lien : fcsei.cstj.q.ca/je

Pour toute autre information, n’hésitez pas communiquer avec :
Katrine Pilon, conseillère aux entreprises
Téléphone : 450 436-1531 poste 1620
Courriel : kapilon@cstj.qc.ca


Techno-trouvailles : Bien gérer son temps pour ne pas trop le perdre!

Bien gérer son temps pour ne pas trop le perdre!
par Katrine Pilon, conseillère aux entreprises à la FCSEI

Saviez-vous qu’il existe plusieurs façons de vérifier combien de temps vous passez quotidiennement sur les différentes applications de votre téléphone intelligent? L’utilisation du cellulaire a explosé depuis les dernières années. Internet et les réseaux sociaux ont pris une place très importante dans notre quotidien. Ceci dit, il existe dorénavant des outils afin de connaître le temps passé sur différentes applications notamment, sur les réseaux sociaux tels que Facebook et Instagram. Il est aussi possible de connaître notre temps d’écran chaque jour. Intéressant pour certains mais peut-être effrayant pour d’autres, n’est-ce pas?

Fonctionnalité sur Apple

Depuis l’arrivée de iOS 12, Apple propose une fonctionnalité nommée « Temps d’écran » qui se trouve dans les réglages de votre iPhone. Vous saurez donc précisément combien de temps vous passez sur chaque application qui se trouve sur votre téléphone intelligent pendant votre journée. Bien pratique pour prendre conscience de la place qu’occupe le mode virtuel dans votre vie! Par ailleurs, ce qui est vraiment très bien avec cette nouvelle fonction c’est qu’il est possible de programmer un « temps sans écran ». Si vous êtes accro à votre cellulaire, cette nouvelle fonction pourrait grandement vous aider! Fait intéressant : vous pouvez décider de conserver les notifications pour certaines applications ainsi que vos appels téléphoniques.

De plus, il est désormais possible de définir un temps limite d’utilisation pour la majorité des applications. Lorsque le temps que vous aurez programmé sera écoulé, vous ne pourrez plus accéder aux applications sur lesquels vous aurez appliqué cette fonction. Il est possible de déverrouiller en tout temps, cependant, l’idée est de se fixer une limite de temps dans le but de la respecter!

Fonctionnalité sur Android

Pour le moment, l’équivalent de cette application n’est pas offert sur tous les modèles Android. Actuellement, les modèles Android One et Pixel de Google proposent l’application « Bien-être numérique ». Cette fonction permet de connaître l’usage du téléphone cellulaire, le nombre de notifications reçues et le temps total passé sur les différentes applications de l’usager. Tout comme sur le modèle iPhone, il est possible de limiter le temps passé sur les différentes applications.

Le temps passé sur Facebook et Instagram

Les deux géants des réseaux sociaux, Facebook et Instagram, proposent, que ce soit sur iOS ou Android, une option qui permet de connaître le temps passé quotidiennement sur leurs applications. Attention : ces options sont disponibles seulement pour les applications mobiles! Le temps passé sur Facebook à même votre ordinateur n’est pas comptabilisé.

Pour obtenir les informations sur Facebook, vous devez vous rendre dans le menu et choisir « Paramètres et vie privée » pour ensuite cliquer sur la flèche à droite pour dérouler la liste et descendre jusqu’à « Votre temps passé sur Facebook ». Vous obtiendrez un graphique avec le temps détaillé en heures et minutes par jour.

En ce qui concerne Instagram, la procédure est similaire (Instagram étant la propriété de Facebook depuis 2012). Lorsque vous êtes sur l’application, vous devez cliquer sur votre profil, ensuite sur les trois petits traits en haut à droite. Dans la liste déroulante, il faut sélectionner « Votre activité » et vous verrez apparaître des options similaires à celle de Facebook.

Dépendant ou non de la technologie?

L’arrivée de ces applications fait grandement réfléchir sur la place qu’occupe la technologie dans notre vie et l’importance que nous accordons au monde virtuel. Est-ce que nos cellulaires sont devenus le prolongement de notre cerveau? Prennent-ils trop de place dans notre vie? Nuisent-ils à nos relations? Et vous, êtes-vous dépendants de votre téléphone intelligent?

 

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Référence :
https://www.presse-citron.net/comment-voir-combien-de-temps-vous-passez-sur-facebook-instagram-votre-iphone-ou-android/